Camille, 37 ans, née à Nice (06), habite à Nice (06), Employée à la Métropole Nice Côte d’Azur après 12 ans dans une communauté de communes de la vallée de la Tinée

Camille (NH-DR)

Camille (NH-DR)

« La rencontre avec mon fils après ces 9 mois à l’attendre, à l’imaginer, à croiser les doigts en espérant que tout se passerait bien reste mon plus beau souvenir… C’est un instant magique, il me tardait tant de le ‘rencontrer’… »

/Mon petit bonheur/ « Ce qui me rend heureuse dans la vie : un beau film qui m’émeut et qui me fait croire en l’avenir de l’Homme… Et bien sûr les sourires de ceux que j’aime ou de ceux que je ne connais pas d’ailleurs !!!! » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Les temps sont durs pour les sensibles… Quand on regarde ce qu’il se passe autour de nous, ça donne envie de s’enfermer à la maison et de n’en plus sortir : la mort d’Hervé (Gourdel), les milliers de femmes, d’hommes qui meurent chaque semaine en Méditerranée, les gens privés de liberté au nom du pouvoir et de la domination… Tout cela m’effraie car je croyais en l’Homme et que tout cela vient sérieusement attaquer mes convictions !!!! » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Laisser une trace, si petite soit elle !!!! Me dire que j’ai apporté ma pierre à l’édifice d’un monde meilleur… Hormis ces grandes théories, j’ai toujours rêvé d’aller voir les pôles… Pas gagné, je suis déjà super frileuse en habitant Nice… » ‪#‎adm‬

/Message à faire passer/ « ‘Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d’autre’ – Paul Eluard !!!
Respectons-nous, indignons-nous (comme nous invitait à le faire Hessel), ne lâchons jamais une parcelle de notre liberté, aimons-nous… » ‪#‎mfp‬

Lamya Essemlali, née en 1979 à Gennevilliers (92), habite à Paris, militante écologiste et présidente de l’association Sea Shepherd France depuis 2008 #seashepherd

Lamya Essemlali (NH-DR)

Lamya Essemlali (NH-DR)

« J’ai toujours eu une sensibilité envers les animaux. Le point déterminant dans mon engagement a été la rencontre avec Paul Watson. Je me suis reconnue dans son discours, il met en mots et traduit en actes ce que je ressens. Mon plus beau souvenir est avec Sea Shepherd. C’était en Antarctique le jour de noël 2005. Nous étions à la recherche du baleinier japonais Yushin Maru. Il y avait une houle de 8 mètres de haut, le bateau nous fonçait dessus. Il fallait virer de bord pour l’éviter, Paul Watson nous disait ‘Non, on ne bouge pas. Si on bouge autant rentrer à la maison’. Les sirènes du Yushin Maru retentissaient pour nous faire bouger et on nous annonçait une collision dans deux minutes. On pensait que c’était terminé. A la dernière minute, le bateau a viré de bord, c’était incroyable ! Un peu d’angoisse, mais aucun regret. »

/Mon petit bonheur / « Il y a plein de petits bonheurs mais si je dois en choisir un, ce serait de passer du temps avec les gens que j’aime … Que ce soient des humains ou pas d’ailleurs. » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Ma plus grande préoccupation serait d’essayer de ne pas me tromper de chemin. J’aimerais, en me retournant sur ma vie, me dire que globalement j’ai fait les bons choix. J’aimerais être en paix avec moi-même au moment de ‘ma sortie’. » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Je me sentirais accomplie si j’ai le sentiment d’avoir joué ma part dans ce destin commun. Ce chemin est en construction, on verra où j’arriverai à la fin. » ‪#‎adm‬

/Message à faire passer/ « Il faut s’écouter. Essayer de vivre sa vie en adéquation avec ses convictions. Cela peut sembler simple comme ça mais très peu de gens le font et je pense que c’est à l’origine de beaucoup de névroses individuelles et collectives, on ne s’écoute pas assez. On est dans une société qui nous formate pour nous dire ce qui est bien pour nous ou pour la planète, qui nous fait croire que le bonheur c’est telle ou telle chose, alors que souvent, quand on y réfléchit, on a déjà tout. » ‪#‎mfp‬

Laura Moreau née le 5 novembre à Southport, habite à San Francisco (même si je déménage et que je suis déjà à Hawaï), photographe (sympa lol)

Laura (NH-DR)

Laura (NH-DR)

« Il n’y a heureusement -et peut être malheureusement-, pas qu’un événement qui a marqué ma vie ! Ces moments sont déterminés pas les humains que je rencontre ou que je perds… En ce qui concerne les tournants dans ma vie : j’ai souvent le tournis. »

/Mon petit bonheur/ « Mes amis, ma famille, les gens que je rencontre… tout simplement ! » #‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Avec tout ce qu’il se passe en ce moment, je dirais la situation actuelle de l’humanité, on aimerait tous changer une part du monde et comme on le sait tous, c’est pas vraiment évident… » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Beaucoup de sourires, je veux voir beaucoup de sourires ! » ‪#‎adm‬

/Un message à faire passer/ « Le ‘je m’en foutisme’, c’est naze. Prenez soin des gens qui vous entourent, étrangers ou pas. Et croyez en vous, bisous ! » ‪#‎mfp‬

Actualité : Visitez son site web dédié à son amour pour la photographie :http://autisticblues.tumblr.com

Portrait de Bruno Caliciuri dit Cali, né le 28 juin 1968 à Perpignan (66), auteur-compositeur-interprète #cali

Cali (NH-DR)

Cali (NH-DR)

« Il faut que je vous parle d’un seul événement ? C’est difficile, il y a un milliard de trucs. Mais il y a quelque chose qui a été très fort. C’était à l’orée de toute ma carrière, quand je faisais beaucoup de bals de village. Mon papa allait partir et on ne lui donnait plus qu’un mois à vivre. Il me demandait parfois : ‘Pourquoi tu fais ça ?’. Il ne m’avait jamais entendu chanter. Et un jour, avec mon orchestre, on est allé jouer dans mon village car j’y tenais. Mon père est venu me voir sur scène pour la première fois. Il s’est mis au fond de la place du village, fatigué, à m’écouter. Et puis à la pause, il est venu me voir, il m’a pris dans ses bras, il m’a embrassé et il m’a dit : ‘Ca y est, j’ai compris pourquoi tu fais ça, je suis ravi, très fier et c’est ça que tu dois faire !’. C’est comme si j’avais l’aval et l’adoubement pour la suite. Je dirais que c’est ça, oui. Lui était sur la fin de sa vie et devant moi s’ouvraient les portes de l’autoroute. Alors je pouvais partir, vers l’inconnu certes, mais avec l’adoubement de mon père. »

/Mon petit bonheur/ « Ça peut paraître banal mais on est souvent sur la route, à droite à gauche. On le sait quand on choisit de vivre cette histoire-là mais ce qui me rend complètement heureux, c’est quand je rentre à la maison. J’ai trois mômes et un petit bout de deux ans et j’ai l’impression qu’elle n’aime que moi. Elle est toujours agrippée à moi, elle m’adore et elle le dit à tout le monde. Donc le reste je m’en fous. Ça me fait du bien de retrouver la vraie vie. Je vis des choses extraordinaires, je suis heureux dans ce que je fais. Tous mes textes ne sont que les polaroïds de ma vie. Je n’ai jamais vu quelqu’un, jamais consulté. Ma thérapie, c’est d’écrire des chansons et de raconter tout ça. J’essaye de ne jamais m’autocensurer, de ne jamais mettre aucune limite à mes émotions. J’ai tellement menti dans ma vie, j’essaye de mentir le moins possible avec mes chansons. » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Mes pensées, c’est en rapport avec ma musique mais aussi avec la vie. J’en reviens toujours à la même chose mais c’est important. Ce que je veux, c’est réussir à expliquer à mes enfants que ce n’était pas mieux avant. J’ai des souvenirs merveilleux mais aussi malheureux, comme tout le monde. Seulement, avant, tout allait beaucoup moins vite. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, quand un drame se déroule et qu’il se passe quelque chose de terrible à l’autre bout du monde, chaque foyer le sait la seconde d’après. On a donc l’impression qu’il y a plus de choses dramatiques qui arrivent aujourd’hui mais il faut leur expliquer que ce n’est pas vrai, qu’il y a toujours des belles choses et qu’il faut se raccrocher à ça, que ça vaut le coup de choper ces belles étincelles et de se dire qu’on a la chance de vivre quelque chose qui peut être magnifique. Et que ça dépend aussi de nous. » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Alors d’abord, je voudrais monter sur le bateau d’Arnaud Boissières, par exemple, car le surnom de ce navigateur est Cali. Je ferais donc le tour du monde avec lui. Quand je reviens de cette croisière, Bruce Springsteen m’attend sur le quai et me demande de faire un duo avec lui. Alors, on fait le duo et quand on l’a fini, il y a David Bowie qui n’est pas loin, il y a aussi Mick Jagger. Ils me proposent : ‘Viens faire l’apéro avec nous’. Donc je vais prendre l’apéro avec eux. Après, je vais bientôt mourir et j’entends une voix qui me dit ‘approche, approche, je t’attends’. C’est Léo Ferré.
Voilà ce que je veux faire avant de mourir. Et puis aussi je veux braquer une banque. Juste pour l’adrénaline du braqueur. Parce qu’on a beaucoup d’adrénaline dans ce qu’on fait mais j’aimerais un jour connaître le truc de la peur. Débarquer et hurler : ‘Hauts les mains, la bourse ou la vie’. Le mec me donne tout et je m’enfuie en courant. Connaitre cette adrénaline-là, j’aimerais bien. » ‪#‎adm‬

/Message à faire passer/ « Wahou, si j’avais un micro qui était entendu par tout le monde ou si je devais pousser mon dernier cri, je dirais aux gens : ‘Ne faites jamais confiance à un cowboy’. Ne me demandez pas pourquoi mais j’aime bien cette phrase. Comme ça, quand les intellectuels la liront, ils penseront : ‘Wahou, quel esprit’. Et les autres diront : ‘Quel petit con’. »‪#‎mfp‬

/ACTU/
Dernier album « L’Âge d’or » sorti le 9 mars 2015

Retrouvez Cali en concert partout en France jusqu’au 25 juillet (http://www.infoconcert.com/artiste/cali-26941/concerts.html)

Notamment au Théâtre de Verdure à Nice le 24 avril 2015
http://www.calimusic.fr/

Jenny Monty, née le 9 octobre 1982 à Monaco (98), habite à Londres (Angleterre), Human Resources Advisor

Jenny (NH-DR)

Jenny (NH-DR)

« Mon déménagement de la France vers Londres a été un réel tournant dans ma vie. J’ai donc changé de pays, de culture et de vie. Ça a été une révolution dans le sens où je suis quelqu’un qui anticipe et prévoit tout à l’avance et je suis partie quasiment du jour au lendemain. Je suis arrivée ici avec pour seul logement un petit appartement loué pour neuf jours et, à partir de là, j’ai reconstruis ma vie entière. Avant d’arriver ici, je vivais à Monaco. C’est une toute petite ville, presque semblable à un village, où tout le monde se connaît. Ma famille m’entourait et j’étais donc en sécurité. Aujourd’hui je suis dans une grande capitale européenne. Au départ je ne connaissais personne, il a fallu que je m’adapte à la langue, que j’accepte de vivre en collocation. Je suis passée de la vie seule dans mon appartement à la cohabitation à neuf. Je partageais mon premier logement londonien avec un couple d’espagnols, un sud-africain, une hongroise, un allemand, un malaisien, une malaisienne et un italien. Ces conditions ne m’ont pas dérangées du tout. En quittant la France je suis allée chercher mon rêve. Pour moi, Londres représente le rêve américain à l’échelle européenne. Effectivement, au début les conditions sont très difficiles mais, par contre, j’y ai gagné quelque chose d’inestimable, l’espérance, la permission de rêver à nouveau et pourquoi pas la promesse d’un super futur. La différence, ici, c’est qu’à force de travail, on peut y arriver. »

/Mon petit bonheur/ « Londres est une ville magnifique, mais au niveau nourriture c’est une catastrophe. Donc mes ami(e)s francophones et moi aimons partager un peu de nourriture française que nos familles nous envoie ou que l’on ramène. Ça peut être un petit saucisson, un peu de rosé, un morceau de fromage. Voilà, c’est devenu mon petit bonheur, tout simplement. » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « L’avenir. Je suis presque au stade, dans ma vie, de pouvoir fonder une famille. Je m’interroge donc sur le lieu où élever une famille. Ma génération a été une génération où il y avait encore des opportunités à saisir. A mon avis, avoir des enfants aujourd’hui est très difficile. Il y a un accès magnifique à tout plein de choses mais c’est aussi une ouverture sur le danger. L’avenir, au niveau professionnel comme au niveau de la sécurité, n’est pas gagné. Je me demande donc où je vais bien pouvoir vivre et élever mes enfants. Avoir des enfants, oui, mais dans quelles conditions ?. » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « J’aimerais laisser une trace derrière moi. Réaliser une grande œuvre caritative, par exemple. Je n’irai pas jusqu’à faire une invention mais je voudrais que mon nom soit synonyme de quelque chose de beau, un exploit particulier. » ‪#‎adm‬

/Un message à faire passer/ « L’éducation est gratuite. Une majorité des problèmes que nous avons est due à l’ignorance. Je pense que si on se focalisait davantage sur le fait de s’éduquer, pas uniquement au niveau intellectuel mais simplement apprendre à être ouvert, s’ouvrir aux différentes cultures. N’ayons pas peur des choses que l’on ne connaît pas. Au contraire, allons-y, renseignons-nous. On n’a jamais fini d’apprendre. Lorsqu’on arrête d’apprendre, on arrête également de grandir et on régresse même. Je pense que l’ignorance est la source de conflits, de beaucoup de comportements qui n’ont pas lieu d’être. Eduquez-vous ! » ‪#‎mfp‬

Lisa Spada, née à Paris (75), habite à Saint-Ouen (93), chanteuse soul, compositrice, interprète, auteure.

Lisa (NH-DR)

Lisa (NH-DR)

« Enfant, une chose qui peut paraître banale m’a marquée. Il s’agit des pochoirs de Nelson Mandela, tagués dans les rues. En dessous, il était écrit ‘Free Nelson Mandela’. J’étais assez jeune et je ne comprenais pas tout ce que je voyais dans les actualités, mais l’injustice faite à ces africains qui vivaient chez eux sans pouvoir être libres, sous un système d’apartheid, m’avait vraiment touchée. J’avais 7 ou 8 ans mais j’étais insurgée par ce qu’il se passait là-bas. J’ai aussi été confrontée à l’histoire de la Shoah et des camps de concentration. Ayant des origines juives, cela m’a aussi beaucoup influencée. Apprenant toutes ces choses, j’ai compris très tôt que le monde pouvait parfois être injuste. Aujourd’hui, je me positionne face à n’importe quel genre d’injustices et, dans ma musique, j’essaie de véhiculer un message de liberté. »

/Mon petit bonheur/ « Je suis heureuse quand je sais que les gens que j’aime se sentent bien. J’essaie de faire en sorte que mes proches se sentent du mieux possible. J’aime aussi les bonheurs simples, comme préparer un dîner pour des ami(e)s. Mon bonheur est très liée à l’idée de foyer. Il est plus tourné vers l’intérieur que vers l’extérieur. J’adore aussi lire un bon livre, découvrir une nouvelle série ou aller voir des peintures dans une expo. » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Je désire construire un foyer dans le sens large du terme, c’est-à-dire une sorte de nid dans lequel je puisse me réfugier si ça ne va pas à l’extérieur. Mais je veux aussi me construire, m’épanouir et me réaliser en tant qu’artiste. Etant donné toutes les choses négatives qu’il se passe dans le monde à l’heure actuelle, j’aimerais aussi construire, à mon échelle, une sorte de bulle positive. Amener ma pierre à l’édifice pour un avenir meilleur. Professionnellement, je veux faire de mon mieux pour diffuser ma musique et mon univers avec le plus grand nombre. J’ai aussi un clip en préparation, de nouvelles idées qui me viennent etc., donc beaucoup de travail. » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Créer une famille. Je veux voyager, découvrir le monde. Là, je pars au Cambodge et ça va être une expérience formidable. J’ai envie de jouer de la musique dans le monde entier, de partager des scènes avec toute sorte d’artistes. Je veux aussi m’épanouir en tant que femme et en tant que chanteuse car les deux sont très liés. » ‪#‎adm‬

/Un message à faire passer/ « Plus on a peur, moins on se tourne vers les autres et plus on se recroqueville sur soi et sur les idées préconçues qu’on peut avoir. On va imaginer le regard des autres, leurs intentions, on va se créer des peurs et du coup on se renferme. En faisant cela on se coupe du monde et de la vie tout simplement. Donc, si l’on pouvait s’ouvrir et mieux se connaître, on s’aimerait beaucoup plus et il y aurait davantage d’harmonie. Ça semble très simpliste mais c’est ma pensée et je vous la livre telle qu’elle est. » ‪#‎mfp‬

/ACTU/

Sortie le 13 avril du premier album de Lisa Spada : ‘Family Tree’.

Visitez son site internet http://www.lisaspada.com/ pour plus d’informations sur la chanteuse, ses concerts et son actu !

Sonia, née le 27 septembre 1984 à Calais (62), habite à Entrevaux (04) – Éducatrice Spécialisée

Sonia (NH-DR)

Sonia (NH-DR)

« Je vis à cent à l’heure entre un enfant, une formation, un travail à temps plein, plus un autre travail, du sport, des amis. Pourvu que je ne finisse pas comme Schumacher. »

/Mon petit bonheur/ « Je dirais les imprévus, les choses qui ne sont pas calculées, ce qui sort de la routine. Quand tu planifies bien la journée et qu’il se passe plein de choses imprévues, ces moments là sont des petits bonheurs. » ‪#‎mpb‬

/Ma plus grande préoccupation/ « Ma famille. De ne pas être forcément présente à cause de ma situation géographique. Je ne peux pas répondre présente rapidement et cela me préoccupe. » ‪#‎mpgp‬

/Avant de mourir, je voudrais/ « Ne rien oublier. C’est-à-dire que, avant de mourir, j’aimerais me rappeler de tout ce que j’ai fait ou vécu. Pour moi le pire est la maladie d’Alzheimer. Je voudrais me remémorer toute ma vie, re-visionner le film de ma vie avant de mourir. » ‪#‎adm‬

/Message à faire passer/ « Je n’ai absolument rien à dire aux gens. Chacun fait sa vie, je ne regarde pas ce que font les autres et je n’ai pas de conseil à donner. » ‪#‎mfp‬

Brigitte, groupe français, né en 2008 – Chanteuse à deux têtes

Brigitte

Brigitte

« Un événement qui a marqué un tournant dans notre vie, c’est la première fois qu’on a passé une matinée ensemble à écrire et à chanter. Ça a été très fort. On a tout de suite senti l’alchimie, il y a eu une évidence qui s’est immédiatement inscrite, quelque chose de très spontané et joyeux. C’est à ce moment-là qu’on a senti un tournant dans notre vie, on a su qu’on était faite pour travailler, écrire, composer ensemble et chanter en harmonie. On est une vraie association, on s’aime, on aime ce que fait l’autre, on aime bosser ou imaginer des arrangements ensemble. On aime aussi produire. Il y a quelque chose de très naturel et évident, comme un couple qui marche bien. On aime mélanger les styles musicaux, les langages, l’argot et le châtié. On aime aussi la poésie et le fait de travailler sur les mélanges. »

/Mon petit bonheur/ « De s’être dit, lors de notre rencontre, qu’à partir de ce jour-là on avait plus rien à perdre. Qu’on pouvait faire tout ce dont on a toujours rêvé sans se fixer de limites. On a eu le sentiment que c’est à partir de là que quelque chose de bien s’est passé dans nos vies. Tout à coup, notre musique a été entendue. Tout à coup, elle a dégagé de l’intérêt de la part du public. Je crois que c’est quelque chose d’assez merveilleux. Ça a été une belle leçon pour nous. C’est important d’oser, de lâcher prise, de faire les choses pour le plaisir sans avoir peur, c’est notre leitmotiv, depuis toujours. Maintenant, plus ça va et plus on se pousse l’une l’autre. Plus on ose, plus on se jette à l’eau et plus on nage. »#mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « On vient de commencer notre tournée donc on y pense beaucoup, forcément. On fait en sorte que le travail d’équipe avec nos musiciens et nos techniciens se passe du mieux possible. On s’entraîne vocalement, on est un peu comme deux sportives avant un marathon. On organise l’équipe, le fonctionnement, comment s’économiser, comment être capable d’être prêts pour être bons une fois le soir arrivé. Il y a toute une gymnastique qui est en train de se mettre en route, c’est très excitant. »#mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Et bien écoutez, je vais vous dire une chose, je pense qu’on fait tout comme si c’était la dernière fois. Je crois que c’est ça notre force. On a vraiment galéré avant de percer. A partir du moment où on a commencé et jusqu’à aujourd’hui, on fait tout ce qu’on aime. Plus aucun regret, jamais. » #adm

/Un message à faire passer/ « Aimons-nous, bordel ! » #mfp

/ACTU/

En concert dans toute la France depuis la semaine dernière et jusqu’au 21 novembre :www.infoconcert.com/artiste/brigitte-65662/concerts.html.

Notamment à Monaco le 04 avril (Salle du Canton) et à Marseille le 28 avril (Silo).

Découvrez l’un des titres de leur dernier album « A bouche que veux-tu » :https://www.youtube.com/watch?v=lbLMABnJ7Vc

Ou visitez leur site internet : http://www.brigitteofficiel.com

Clara, née le 14 juillet 1991 à Cannes (06), habite Le Cannet (06)

Clara (NH-DR)

Clara (NH-DR)

 « Je suis étudiante en Master 2 Communication. J’habite au Cannet chez mes parents et je suis très souvent avec ma famille, c’est important pour moi. L’année dernière j’avais besoin de faire une pause dans mes études donc j’ai eu l’opportunité de voyager pendant un an avec une amie. Tant qu’à partir à l’étranger autant le faire à l’autre bout du monde, on est parties en Australie. La meilleure décision qu’on ait jamais prise. On a vécu dans une maison avec 16 personnes et travaillé à Melbourne, on a ramassé des fruits dans une ferme et surtout on a eu la chance de faire toute la côte Est à bord de notre van ! »

/Mon petit bonheur/ « J’adore passer du temps avec ma famille et mes amis et j’aime voyager. Me réveiller chaque matin dans un décor différent, prendre le temps d’apprécier ma chance. Dans notre van, on n’avait aucune obligation, pas d’horaires. On allait où on voulait et si on s’y plaisait on y restait plus longtemps. On a appris à faire du Surf à Byron Bay, on a conduit un 4×4 sur les plages de Fraser Island, vécu sur un voilier dans les Whitsundays et fait du snorkeling sur la Grande Barrière de Corail. C’est pareil ici, on a la chance de vivre dans une région magnifique c’est ça le bonheur, en avoir conscience. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement préoccupée, tant que j’ai la chance d’être entourée des gens que j’aime. Mais c’est vrai qu’avec mes études qui se finissent cette année, j’aimerai vraiment trouver un travail à l’étranger, peut être en Angleterre pour quelques années puis revenir vivre sur la côte près de ma famille. Malheureusement la crise est loin d’épargner le domaine de la communication, c’est dur de se projeter sereinement. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Faire le tour du monde ! C’est peut être banal comme rêve mais j’aimerais travailler quelques années, mettre de l’argent de côté et partir dans un long tour du monde. » #adm

/Message à faire passer/ « Cette année en Australie fut une expérience exceptionnelle. Si vous avez l’occasion de partir n’hésitez pas ! Il ne faut pas se mettre de limites, c’est le départ le plus difficile mais après même dans les moments de galère ça reste inoubliable. On s’en sort toujours, et on n’est jamais seul. Le meilleur aspect dans ces voyages ce sont les rencontres. On pourrait vous parler pendant des heures des campings sans douches chaudes, des journées à conduire 9 heures sous la pluie mais aussi de la vaisselle sale de nos colocataires. Ce sont nos meilleurs souvenirs ! » #mfp

Cyril, né le 8 novembre 1991 à Nice (06), habite à Aspremont (06) – Etudiant, sportif, rappeur au sein de Zionco

Cyril (NH-DR)

Cyril (NH-DR)

« Une expérience qui m’a vraiment marqué est le Treck réalisé sur le GR20 en Corse. C’est une expérience humaine folle où tu te découvres toi-même. Chaque pas effectué est un pas vers la fin du GR mais également un pas dans toi-même. Tu apprends à te découvrir, tu es encore guidé par tes besoins primaires mais toutes tes préoccupations sont autres que celles que tu as d’habitude. Peu importe le téléphone, les horaires, du coup tout devient apaisant. Tu découvres que tu as plein de choses à voir et tu portes ton attention sur ce qui ne retient pas ton attention d’habitude. Tu es préoccupé par la nature qui t’entoure mais uniquement parce que tu es à ton écoute et tu t’orientes sur les émotions que tu ressens, ce que l’on ne fait pas assez dans notre quotidien. C’est un bonheur immense. C’est une expérience difficile mais tu te parles pour t’encourager et ça t’aide à affronter les difficultés de la vie. Tu n’as pas le choix. Tu dois marcher encore 4h pour arriver au refuge, et bien ok, tu le fais car tu n’as pas le choix. C’est une expérience de vie incroyable. Ça t’apprend à avancer dans tes journées une fois revenu à la réalité et à appréhender les journées positivement. Tu n’as pas envie d’aller travailler ou de te lever ? Ben tu le fais parce que tu dois le faire, tu sais que après tu retrouves quelque chose qui sera plaisant donc tu passes cette étape obligatoire sans y penser pour arriver au bon moment et ça change ta façon de vivre vraiment.
Si je devais définir quelque chose qui me définit actuellement, je dirais que j’ai vécu une évolution vers ce que j’appellerais de ‘l’autarcie’ car dans ma façon de voir les choses, je suis passé d’une personne qui se souciait beaucoup de ce que pensaient les autres alors qu’en devenant adulte, j’ai appris à me concentrer sur mes propres envies pour m’épanouir. C’est un peu égoïste, mais je pense qu’un peu d’égoïsme est indispensable. C’est une sorte de personnalité où je cache peut être certaines choses mais je réalise des actions qui ont un sens pour moi et je laisse paraître certaines autres émotions pour d’autres personnes. »

/Mon petit bonheur/ « Mes proches et mes centres d’intérêt, et surtout le mélange des deux. Le fait de jongler en dehors de la vie qu’on t’oblige, manger-dormir-travailler, de se retrouver seul avec nos passions. Pour moi la musique, la danse. Mais surtout, le fait de créer dans mon sport et dans la musique. De créer même dans l’amitié. Ne serait-ce qu’une blague. C’est ouf mais c’est un vrai bonheur que de créer quelque chose, un instant ou un moment qui va marquer ta vie. Mais aussi tout ce que tu vas réussir à faire pour sortir du quotidien. C’est un rythme de vie mais tu vas créer des petites choses qui vont faire de toi une autre personne que celle qui regarde la télé ou autre. C’est de l’hédonisme pur au final ! » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Réussir à me faire plaisir. C’est réellement ça. J’organise clairement ma vie dans le but de me faire plaisir. Par exemple, je réfléchis à la meilleure manière de réviser mes cours pour me dégager du temps pour voir mes potes ou faire mon sport. C’est ça ma plus grande préoccupation. Et aussi de réussir dans mes projets. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Réaliser des choses extraordinaires ! C’est encore en rapport avec ce que j’ai dit avant mais je veux faire des choses folles comme monter le Mont-Blanc, traverser le continent à pieds. J’ai envie aussi de réussir à me poser pour avoir mon chez-moi idéal et pouvoir jongler entre les moments ‘sauvage’ et les moments ‘confort’. » #adm

/Message à faire passer/ « Réfléchissez et ouvrez les yeux. Regardez ce qu’il y a dehors. Les plus belles choses ne sont pas derrière un écran ou derrière le carreau de la fenêtre mais là où on ne le pense pas. Et elles sont à voir en vrai. Il ne faut jamais cesser de se cultiver. Je ne me rappelle plus la citation exacte ni le nom de son auteur mais je vais reprendre à ma sauce ce qu’un peintre avait déclaré ‘Marche un pied sur le trottoir, un pied dans le sable et la tête dans les étoiles’. » #mfp