Clara, née le 14 juillet 1991 à Cannes (06), habite Le Cannet (06)

Clara (NH-DR)

Clara (NH-DR)

 « Je suis étudiante en Master 2 Communication. J’habite au Cannet chez mes parents et je suis très souvent avec ma famille, c’est important pour moi. L’année dernière j’avais besoin de faire une pause dans mes études donc j’ai eu l’opportunité de voyager pendant un an avec une amie. Tant qu’à partir à l’étranger autant le faire à l’autre bout du monde, on est parties en Australie. La meilleure décision qu’on ait jamais prise. On a vécu dans une maison avec 16 personnes et travaillé à Melbourne, on a ramassé des fruits dans une ferme et surtout on a eu la chance de faire toute la côte Est à bord de notre van ! »

/Mon petit bonheur/ « J’adore passer du temps avec ma famille et mes amis et j’aime voyager. Me réveiller chaque matin dans un décor différent, prendre le temps d’apprécier ma chance. Dans notre van, on n’avait aucune obligation, pas d’horaires. On allait où on voulait et si on s’y plaisait on y restait plus longtemps. On a appris à faire du Surf à Byron Bay, on a conduit un 4×4 sur les plages de Fraser Island, vécu sur un voilier dans les Whitsundays et fait du snorkeling sur la Grande Barrière de Corail. C’est pareil ici, on a la chance de vivre dans une région magnifique c’est ça le bonheur, en avoir conscience. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement préoccupée, tant que j’ai la chance d’être entourée des gens que j’aime. Mais c’est vrai qu’avec mes études qui se finissent cette année, j’aimerai vraiment trouver un travail à l’étranger, peut être en Angleterre pour quelques années puis revenir vivre sur la côte près de ma famille. Malheureusement la crise est loin d’épargner le domaine de la communication, c’est dur de se projeter sereinement. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Faire le tour du monde ! C’est peut être banal comme rêve mais j’aimerais travailler quelques années, mettre de l’argent de côté et partir dans un long tour du monde. » #adm

/Message à faire passer/ « Cette année en Australie fut une expérience exceptionnelle. Si vous avez l’occasion de partir n’hésitez pas ! Il ne faut pas se mettre de limites, c’est le départ le plus difficile mais après même dans les moments de galère ça reste inoubliable. On s’en sort toujours, et on n’est jamais seul. Le meilleur aspect dans ces voyages ce sont les rencontres. On pourrait vous parler pendant des heures des campings sans douches chaudes, des journées à conduire 9 heures sous la pluie mais aussi de la vaisselle sale de nos colocataires. Ce sont nos meilleurs souvenirs ! » #mfp

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Cyril, né le 8 novembre 1991 à Nice (06), habite à Aspremont (06) – Etudiant, sportif, rappeur au sein de Zionco

Cyril (NH-DR)

Cyril (NH-DR)

« Une expérience qui m’a vraiment marqué est le Treck réalisé sur le GR20 en Corse. C’est une expérience humaine folle où tu te découvres toi-même. Chaque pas effectué est un pas vers la fin du GR mais également un pas dans toi-même. Tu apprends à te découvrir, tu es encore guidé par tes besoins primaires mais toutes tes préoccupations sont autres que celles que tu as d’habitude. Peu importe le téléphone, les horaires, du coup tout devient apaisant. Tu découvres que tu as plein de choses à voir et tu portes ton attention sur ce qui ne retient pas ton attention d’habitude. Tu es préoccupé par la nature qui t’entoure mais uniquement parce que tu es à ton écoute et tu t’orientes sur les émotions que tu ressens, ce que l’on ne fait pas assez dans notre quotidien. C’est un bonheur immense. C’est une expérience difficile mais tu te parles pour t’encourager et ça t’aide à affronter les difficultés de la vie. Tu n’as pas le choix. Tu dois marcher encore 4h pour arriver au refuge, et bien ok, tu le fais car tu n’as pas le choix. C’est une expérience de vie incroyable. Ça t’apprend à avancer dans tes journées une fois revenu à la réalité et à appréhender les journées positivement. Tu n’as pas envie d’aller travailler ou de te lever ? Ben tu le fais parce que tu dois le faire, tu sais que après tu retrouves quelque chose qui sera plaisant donc tu passes cette étape obligatoire sans y penser pour arriver au bon moment et ça change ta façon de vivre vraiment.
Si je devais définir quelque chose qui me définit actuellement, je dirais que j’ai vécu une évolution vers ce que j’appellerais de ‘l’autarcie’ car dans ma façon de voir les choses, je suis passé d’une personne qui se souciait beaucoup de ce que pensaient les autres alors qu’en devenant adulte, j’ai appris à me concentrer sur mes propres envies pour m’épanouir. C’est un peu égoïste, mais je pense qu’un peu d’égoïsme est indispensable. C’est une sorte de personnalité où je cache peut être certaines choses mais je réalise des actions qui ont un sens pour moi et je laisse paraître certaines autres émotions pour d’autres personnes. »

/Mon petit bonheur/ « Mes proches et mes centres d’intérêt, et surtout le mélange des deux. Le fait de jongler en dehors de la vie qu’on t’oblige, manger-dormir-travailler, de se retrouver seul avec nos passions. Pour moi la musique, la danse. Mais surtout, le fait de créer dans mon sport et dans la musique. De créer même dans l’amitié. Ne serait-ce qu’une blague. C’est ouf mais c’est un vrai bonheur que de créer quelque chose, un instant ou un moment qui va marquer ta vie. Mais aussi tout ce que tu vas réussir à faire pour sortir du quotidien. C’est un rythme de vie mais tu vas créer des petites choses qui vont faire de toi une autre personne que celle qui regarde la télé ou autre. C’est de l’hédonisme pur au final ! » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Réussir à me faire plaisir. C’est réellement ça. J’organise clairement ma vie dans le but de me faire plaisir. Par exemple, je réfléchis à la meilleure manière de réviser mes cours pour me dégager du temps pour voir mes potes ou faire mon sport. C’est ça ma plus grande préoccupation. Et aussi de réussir dans mes projets. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Réaliser des choses extraordinaires ! C’est encore en rapport avec ce que j’ai dit avant mais je veux faire des choses folles comme monter le Mont-Blanc, traverser le continent à pieds. J’ai envie aussi de réussir à me poser pour avoir mon chez-moi idéal et pouvoir jongler entre les moments ‘sauvage’ et les moments ‘confort’. » #adm

/Message à faire passer/ « Réfléchissez et ouvrez les yeux. Regardez ce qu’il y a dehors. Les plus belles choses ne sont pas derrière un écran ou derrière le carreau de la fenêtre mais là où on ne le pense pas. Et elles sont à voir en vrai. Il ne faut jamais cesser de se cultiver. Je ne me rappelle plus la citation exacte ni le nom de son auteur mais je vais reprendre à ma sauce ce qu’un peintre avait déclaré ‘Marche un pied sur le trottoir, un pied dans le sable et la tête dans les étoiles’. » #mfp

Baptiste, né le 19 septembre 2009 à Carpentras (84), habite à Entrevaux (04)

Baptiste (NH-DR)

        Baptiste (NH-DR)

« Il était une fois… je sais plus ! »

/Mon petit bonheur/ « Jouer avec mes copains. Au terrain de jeux avec mes copains. J’aime jouer aux cartes, au memory. Et j’aime bien cuisiner des légumes et de la pizza aussi. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « J’aime pas les voitures pourries (rires). J’aime pas les fantômes parce que les fantômes c’est moche. Et les dragons aussi. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « J’ai envie d’aller en vacances où il y a la plage, où il y a la plage de papi et mamie. » #adm

/Message à faire passer/ « Jouez avec moi ! » #mfp

Morgane, née le 15 juin 1991 à Paris (75), habite à Mouans-Sartoux (06)

Morgane (NH-DR)

                   Morgane (NH-DR)

« Je suis étudiante en communication et j’aime que la vie soit pleine de rebondissements. Si j’adore passer du temps avec ma famille et mes amis, c’est dans le voyage que j’ai réussi à me trouver vraiment. Je suis partie vivre plusieurs mois en Australie avec une amie, où j’ai travaillé et fait un long road trip dont je me souviendrai toute ma vie. Sortir de mon petit confort et devoir m’adapter sans cesse à un autre mode de vie a été pour moi une expérience très enrichissante. »

/Mon petit bonheur/ « Me dépenser ! J’aime quand ça bouge, et faire du sport. En salle, à cheval, à roller, sur une planche de surf à Byron Bay… Je veux toujours découvrir de nouvelles choses. J’adore aussi partager des moments de vie avec les personnes que j’aime, rencontrer de nouvelles têtes. Et surtout, j’aime rire, c’est bon pour la santé. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « L’individualisme, la haine des autres… On voit aujourd’hui émerger une vraie ‘peur de l’autre’, dans tous les domaines. C’est très angoissant et je pense que le repli sur soi n’est pas une solution, surtout en période de crise. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Faire le tour du monde ! C’est mon rêve. Partir avec un sac à dos, seule ou accompagnée et découvrir les plus beaux endroits de notre planète. » #adm

/Message à faire passer/ « Cherchez toujours à repousser vos limites. Ne pensez pas à ce que vous aimeriez faire, faites-le. Rien n’est impossible ! »#mfp

Maryse Lévy Delain, née le 14 février 1950 à Casablanca (Maroc), habite à Nice (06), Infirmière

Maryse (NH-DR)

                       Maryse (NH-DR)

« Je suis un électron-libre, je suis de plus en plus libre par rapport à tous les systèmes de pensées, par rapport aux idéologies, aux idées reçues, aux influences et par rapport à ma propre histoire. Bien que je fasse partie du système, j’ai vraiment l’impression de suivre mon propre chemin. Ce côté-là m’est renvoyé par les autres et c’est ce que les gens qui me connaissent bien disent de moi. Sans drogues, sans expériences sexuelles, sans avoir besoin de tout ça, je ressens une liberté intérieure, une liberté de l’âme. Même si j’étais en prison, je sais que ce sentiment serait toujours présent, ça ne dépend pas des circonstances et c’est vraiment agréable. Je n’ai pas peur d’exprimer ce que je pense vraiment et je ne me préoccupe pas du regard des autres. »

/Mon petit bonheur/ « Il y a deux choses qui me rendent excessivement heureuse. Ce sont les oiseaux et je suis très triste que depuis 30 ans il y ait plus de 410 millions d’oiseaux qui ont déserté l’Europe… J’adore entendre les oiseaux, vivre avec eux, c’est comme un morceau de paradis. Pour moi, une Terre sans oiseau serait une Terre invivable. La deuxième chose ce sont mes petits-enfants et les enfants en général. Les ‘petites-vies’ m’émerveillent. Pour rejoindre ce que je disais sur les oiseaux, j’ai aussi envie de parler de la musique. Un monde sans artiste serait également un monde invivable. La musique m’a aidée à survivre. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Dieu et la paix de l’humanité. Que va devenir l’humanité ? C’est une de mes préoccupations fondamentales. Quel Monde va-t-on laisser à nos petits-enfants ? Que vont devenir les valeurs de notre civilisation ? » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Me préparer à la mort, être prête pour cela, à tous les niveaux. Car je ne le suis pas à l’heure actuelle. Sinon il y a autre chose. J’ai été visiter le musée de la diaspora à Tel-Aviv et un tableau représentant Jésus y est exposé. Ce portrait est vraiment horrible, c’est le moins beau de tous et j’aimerais beaucoup aller voir le conservateur du musée ou le maire de la ville pour leur proposer un portrait plus respectueux pour les chrétiens. C’est une bricole mais j’y tiens. A mon niveau, j’aimerais témoigner de ma foi pour Jésus à la communauté juive que je fréquente beaucoup et que j’aime énormément. Ce qui m’importe quand même le plus avant de mourir c’est de contribuer, à mon modeste niveau, à plus de paix dans le monde. Je me sers de mes multiples identités pour cela. Je suis chrétienne d’origine juive née au Maroc et ça me sert beaucoup. Dernièrement, j’aimerais terminer un bouquin sur mon père, Paul Lévy, qui était médecin-capitaine pendant la guerre d’Indochine et qui a contribué à sauver des dizaines de vies au cours de la fameuse catastrophe de la Route Coloniale 4. Autrement, je serai triste de mourir sans avoir vu l’Inde et le Pacifique comme Bora-Bora par exemple. » #adm

/Un message à faire passer/ « Je pense que dans ce monde de mensonge politique, historique, social, médiatique où les gens ne cherchent pas la vérité mais le profit il est important de rappeler que ‘La vérité vous rendra libre’. Ca n’est pas de moi mais c’est le cœur d’un espoir pour l’humanité. Si les journalistes, les politiques, la justice, la médecine cherchaient la vérité en premier, le monde serait différent. J’ai l’impression de vivre dans un monde qui a de plus en plus peur de la vérité. » #mfp

Marie, née le 13/11/1993 à Monaco (98), habite à Menton – Etudiante infirmière

Marie (NH-DR)

            Marie (NH-DR)

« Après deux tentatives en médecine, j’ai découvert le métier d’infirmière, ça m’a branché car je voulais vraiment aider les gens, me sentir utile, faire du bien aux gens qui sont au plus mal dans leur vie. Le relationnel, le contact, la volonté de rentrer chez moi le soir et d’avoir le sentiment de redonner le goût de vivre aux gens qui l’avait peut être perdu.
Je suis hyperactive, je dois faire pleins de choses, j’adore le challenge, la difficulté, le dépassement de soi. Le karaté et la compétition ont été des éléments déclencheurs. Je n’ai pas fait ma première compétition de mon plein gré et en commençant j’ai vraiment aimé ça, je n’étais pas du tout forte dans cette discipline et je me suis donnée à fond. Arrivée à la compétition, tout le monde me disait que j’allais perdre parce que c’était la première et détestant l’échec c’était impossible pour moi d’imaginer ça. Au final, j’ai fait de mon mieux, la peur au ventre et j’ai gagné la compétition. A partir de ce moment là, j’ai compris que tout était possible tant qu’on le voulait et que la vie nous réservait bien des surprises… Je n’aurais jamais pensé que ça arriverait. L’entraînement et l’envie ont eu raison de la difficulté que j’avais dans cette discipline. »

/Mon petit bonheur/ « Le vendredi soir quand j’arrive au ‘Time’s’ et que je commence à bosser (Rires). Plus généralement, j’adore me retrouver avec mes amis proches, être posée… Rien de mieux pour se relaxer et se ressourcer. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Les études et le boulot… Je fais des études pour être infirmière, ce domaine est une passion, j’ai vraiment envie d’apprendre. A côté de mes études je travaille dans un bar, j’aime ce que je fais mais j’aime surtout l’art des cocktails, ça a été une grosse révélation pour moi mais il est difficile de vivre que de ça. J’essaie de gérer les deux, pour être au top dans chacun d’entre eux. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais…/ « J’aimerais vraiment mieux me connaître, savoir ce que je veux faire de ma vie car c’est encore flou. Qu’est ce qui me branche vraiment ? Qu’est ce que je veux faire ? Qu’est ce que je vais faire ? Où est ce que je vais aller ? J’espère que ca arrivera un jour. » #adm

/Un message à faire passer/ « Garder en tête que rien n’est impossible, si on a l’envie et que l’on est motivé, il faut foncer. Ça peut nous faire gravir des montagnes, il faut garder l’espoir. Il faut faire ce qu’on a envie de faire. »#mfp

Myriam Shermer, née à Jérusalem le 2 septembre 1984, habite à Tel-Aviv (Israël) après avoir passé 20 ans à Paris. Journaliste, mariée.

Myriam (NH-DR)

                             Myriam (NH-DR)

« Un de mes plus beaux souvenirs est d’avoir chanté un soir d’été pour une quarantaine de personnes réunies en retraite spirituelle dans le sud de la France. Nous étions installés dans une crique, sous les étoiles, et le son était pur et fin. J’ai chanté en hébreu pour des francophones mais tout le monde a été très touché par la magie du moment. J’ai eu le sentiment d’être un véritable instrument divin, que la voix qui passait par moi touchait directement au cœur des personnes réunies. C’était un moment très fort, d’une très grande présence. »

/Mon petit bonheur/ « Ce qui me rend heureuse c’est mon mari qui me fait rire le matin, quand on discute de nos journées le soir avec le chat dans le lit. Sinon, la nature, l’air frais des collines de Jérusalem ou de Galilée, l’humour et le courage des Israéliens. Des fleurs dans un vase sur la table en rentrant à la maison. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Ce qui me préoccupe le plus aujourd’hui, c’est Israël. Notre avenir, notre sécurité, nos aspirations, notre passé, nos rêves. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Avoir participé à forger ce destin israélien. Je voudrais avoir mis mes qualités personnelles au service du peuple juif et de son Etat, sachant aussi que je connais l’importance et la portée de tout ce qui se passe ici pour le reste du monde. » #adm

/Message à faire passer/ « Je ne sais pas si j’aurais le même message dans quelques années. Mais aujourd’hui mon message serait qu’à force de nous donner la liberté de tout nous ne sommes presque plus rien. Que je crois en l’exploration de ce qu’on est profondément et non au saute-moutons infini entre identités. Pour ma part, ce qui me définis le plus tel que je le vois aujourd’hui, c’est d’être femme et juive. Ca me suffit pour des années de quête et de croissance. Le bonheur est à l’intérieur. Le reste est moins important. » #mfp

Patricia, née le 30 octobre 1955 à Nice (06), habite à Nice (06) – Fonctionnaire

Patricia (NH-DR)

                 Patricia (NH-DR)

« Mon plus beau souvenir est la naissance de mes enfants ».

/Mon petit bonheur/ « Voir les gens que j’aime heureux. » #mpb

/Ma plus grande préoccupation/ « Avoir une retraite heureuse entourée de personnes que j’aime et surtout de ma famille. » #mpgp

/Avant de mourir, je voudrais/ « Savoir que dans ma vie, j’ai pu rendre le sourire à des personnes qui l’avaient perdu. » #adm

/Message à faire passer/ « Un monde meilleur pour tous et surtout ne plus entendre parler des ‘Restos du cœur’… » #mfp

Portrait du pavillon français

10408771_390983251060029_4139228496530385424_nDrapeau français, pavillon officiel de la France depuis 1794, habite toutes les mairies et administrations publiques du territoire – Dessiné par Jacques-Louis David, symbolise les trois couleurs de la liberté (14 juillet 1789), le bleu et le rouge pour les couleurs de Paris qui entourent le blanc de la royauté, identiques aux trois couleurs utilisées par les différents pavillons français d’Ancien Régime.

« Un jour quelqu’un m’a craché dessus. Je me suis senti sale et humilié. C’est comme si j’avais été abandonné. Je sais que parfois je représente des choses avec lesquelles certaines personnes ne sont pas d’accord mais je ne comprends pas tant de haine. Moi je ne me permettrai jamais d’insulter un autre drapeau car je sais combien il est difficile d’être l’emblème d’une nation entière. Je respecte tous les avis car je pars du principe que de donner à l’autre le crédit de ses opinions est le meilleur moyen de pouvoir marcher ensemble et de pouvoir bâtir des lendemains meilleurs. »

/Mon petit bonheur/ « C’est une extase totale de flotter au vent dans un jardin, d’être accroché au mur d’une chambre, de prendre l’air sur un balcon et de sentir le regard de fierté que les gens me portent quand ils me voient. D’ailleurs vous pouvez le voir sur ma droite, ça me fait rougir.»

/Ma plus grande préoccupation/ « Que les habitants de la France mais aussi des autres pays puissent à travers mes couleurs apercevoir la richesse du pays que je représente. Toutes les belles valeurs pour lesquelles ceux qui se sont battus m’ont érigé durant les combats qui ont marqué mon histoire. Alors bien évidemment, tout n’est pas rose, mais je voudrais que les gens soient fiers lorsqu’ils me voient et que le bleu, le blanc et le rouge reflètent les couleurs de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. »

/Avant de mourir, je voudrais/ « Que je sois associé à des tas de personnes qui auront marqué l’Humanité. Que ce soit des chercheurs, des sportifs, des travailleurs, des anonymes. Qu’à côté de leur nom, il y ait ma photo et qu’on puisse dire : ‘la France, ce sont eux. La France ce sont des gens exceptionnels’. »

/Un message à faire passer/ « Quand je vois tout ce qui se passe dans le monde, j’aimerais demander à tous les drapeaux du globe de se donner la main et qu’on se réunisse tous sous un seul et même drapeau qui serait celui du respect et de la paix. Sans renier nos valeurs, nos cultures et ce qui fait que nous sommes chacun unique. Mais en mélangeant nos couleurs, on est souvent plus fort. C’est un message très optimiste mais je crois que c’est possible. »